L’immobilier japonnais a subit deux crises immobilières depuis 1970 et il ne s’est toujours pas remis de la dernière crise immobilière... datant de 1990 !
Après une premier pic de prix de l’immobilier atteint en 1973, l’immobilier du Japon est redescendu aussi vite vers les prix du début des années 1970 en 1978.
L’immobilier japonnais est ensuite reparti sur un cycle haussier durant 12 ans, atteignant des prix complètement délirants en 1990.
Comme les arbres ne montent pas jusqu’au ciel, le marché a fini par se retourner. Ce retournement du marché immobilier au Japon a été brutal et depuis 1990 les prix ne cessent de chuter, ils ont atteints leur prix le plus bas depuis plus de 35 ans.
Autre fait très marquant dans l’immobilier japonnais est que l’immobilier ancien n’existe pas ou peu. En effet, la qualité des constructions ne permettent pas aux biens immobiliers japonnais de durer, ils se dégradent vite et perdent rapidement toute valeur.
Un japonnais n’achètera donc pratiquement que de l’immobilier neuf et lorsqu’une famille quitte une maison, cette dernière est rasée pour laisser place à une nouvelle construction.
Les prix ayant fortement chuter les japonnais peuvent acheter des logements plus grand. Le nombre de construction reste supérieur à la demande et même si le marché repart doucement, les japonnais ne se précipitent pas pour acheter. Bons nombreux d’entre eux restent marqués par les faillites qu’à engendrer l’éclatement de la bulle immobilière du Japon en 1990 et le nombre impressionnant de suicide qui ont suivi.
La France est actuellement dans une situation similaire à celle du Japon en 1990, c’est-à-dire au sommet d’une bulle immobilière. Rien ne montre encore si l’éclatement de la bulle immobilière française se fera de manière longue et progressive comme au Japon ou si elle sera beaucoup plus rapide.
La chute des prix de l’immobilier français dans les mois à venir sera brutale durant au moins 2 ou 3 ans, reste à savoir si les prix repartiront à la hausse à l’avenir ou si on s’oriente vers un scénario à la japonaise...